Titre / Artiste
Date
Type
Interview avec TRILL-DAN à Manga Party Festival
Date: 2011.04.20
Interview
Artiste: TRILL-DAN
Date of Interview: 2011.04.10
A l'occasion de leur venue à Manga Party Festival, nous avons pu avoir un entretien avec le groupe TRILL-DAN. Retour sur cette entrevue.
Pourriez-vous expliquer la formation de votre groupe ?
Giva : Au début, nous étions dans la même université. Maru et Juan étaient dans le même groupe de musique et moi j'appartenais à un autre groupe. Mais nos styles musicaux se ressemblaient énormément, c'est pour cela que nous avons décidés de faire un groupe tous ensemble.
Vous êtes venu pour la dernière fois en France il y a deux ans, pour Japan Expo. Comment avez-vous vécu cette expérience ?
Juan : Oui, c'était la première fois que nous venions en France, donc on a forcément comparé avec ce que l'on connaissait du Japon. Avant de venir en France, on pensait que les français étaient assez timides, un peu réservés et discrets. Et en faisant notre premier live, nous avons vu qu'ils étaient très agressifs, qu'ils montaient sur scène, qu'ils dégageaient vraiment une forte énergie. Ça a complètement bouleversée la fausse image que l'on avait de la France !
Qu'est-ce que vous pensez de la France, et de Paris plus précisément ?
Juan : J'adore tout ce qui a attrait à l'Histoire, donc en venant en France, forcément, les références historiques sont très nombreuses. Dans les monuments par exemple ; dans le musée du Louvre que j'ai visité et que j'ai beaucoup aimé. Avant, je n'avais vu que des images ou des films, et depuis que j'ai pu vraiment la visiter j'en ai une image plus sérieuse et sans doute plus vraie du Paris que les français connaissent.
Maru : Ce que je trouve étrange par rapport au Japon, c'est qu'à 7 heure ou 8 heure du soir il fait déjà nuit, alors qu'à Paris non. Quand c'est l'été, il peut faire jour jusqu'à 22h, et ça me surprend beaucoup. Du coup, j'ai l'impression que Paris est une ville qui ne tombe jamais dans la nuit, qui ne dors jamais.
Giva : Les voitures sont plus grosses que je ne le pensais ! Je les imaginais plus petites, avant de venir. Sinon, mis à part que c'est sale, Paris est une très belle ville.
Comment pourriez-vous définir votre style de musique ?
Giva : naturel, brut.
Juan : Oui, naturel et brut seraient des termes qui pourraient convenir, si l'on devait définir notre style de musique. C'est vraiment à travers notre musique, à travers la manière dont nous jouons des instruments, que nous avons véritablement envie de libérer notre vraie nature et de transmettre au public notre pouvoir, un pouvoir assez brut. C'est notre définition du rock.
Votre premier clip vidéo se nomme REVIVE. Pourriez-vous expliquer l'histoire du clip ? Prévoyez-vous de tourner d'autres clips à l'avenir ?
Juan : 'Revive' signifie 'ressusciter', ou alors 'revenir dans un nouveau corps'. Dans ce clip, il y a une personne faible, qui se fait agresser, et en écoutant la musique – en écoutant Revive - cette personne entre dans un nouveau corps, et elle décide de reprendre le dessus, et donc de se battre. C'est une sorte de résurrection.
Maru : On a récemment enregistré un album en France, donc de nouvelles chansons vont sortir bientôt. On ne peut pas encore dire les titres, mais nous avons l'intention de tourner un clip en France.
Quelles sont vos influences musicales ?
Giva : On adore les Red Hot Chilli Peppers. Mais notre musique n'a pas grand chose à voir avec la leur. Simplement, en écoutant la musique des autres, on créer notre propre musique en essayant d'innover notre propre style. Au fur à mesure que l'on apprend, lorsque l'on compose, on utilise des choses que l'on a déjà fait auparavant, on les améliore, et c'est comme cela que l'on créer de nouvelles chansons. Nos influences découlent surtout de notre apprentissage.
En ce qui concerne la création de vos chansons, comment travaillez-vous ? Y a t-il une personne qui s'occupe spécifiquement de la musique, une autre des paroles, ou est-ce que vous travaillez ensemble pour la musique et les paroles ?
Juan : Nous composons la musique tous les trois ensemble. Maru écrit les paroles. Giva corrige les paroles. Et après, c'est moi qui m'occupe de la dernière écriture, de la finalisation. Et quelques jours après que nous ayons conçu tout cela, on se retrouve tous les trois pour revoir les paroles ensemble, mais la musique est déjà prête à ce moment là.
Si vous formiez une famille tous les trois, quel rôle chacun de vous aurait ?
Juan : Si nous étions une famille, il n'y aurait ni papa, ni maman. Nous serions plutôt comme des frères et sœurs. Et Giva serait le petit frère. Par contre Maru serait plus raisonnable, elle fait plus attention à son comportement, tandis que moi je m'excuserais sans cesse pour mes petites bêtises. * rire *
Nous remercions TRILL-DAN, Laurène Martin-Boissinot, Xavier Norindr et notre traductrice improvisée pour avoir rendue cet entretien possible.
Pourriez-vous expliquer la formation de votre groupe ?
Giva : Au début, nous étions dans la même université. Maru et Juan étaient dans le même groupe de musique et moi j'appartenais à un autre groupe. Mais nos styles musicaux se ressemblaient énormément, c'est pour cela que nous avons décidés de faire un groupe tous ensemble.
Vous êtes venu pour la dernière fois en France il y a deux ans, pour Japan Expo. Comment avez-vous vécu cette expérience ?
Juan : Oui, c'était la première fois que nous venions en France, donc on a forcément comparé avec ce que l'on connaissait du Japon. Avant de venir en France, on pensait que les français étaient assez timides, un peu réservés et discrets. Et en faisant notre premier live, nous avons vu qu'ils étaient très agressifs, qu'ils montaient sur scène, qu'ils dégageaient vraiment une forte énergie. Ça a complètement bouleversée la fausse image que l'on avait de la France !
Qu'est-ce que vous pensez de la France, et de Paris plus précisément ?
Juan : J'adore tout ce qui a attrait à l'Histoire, donc en venant en France, forcément, les références historiques sont très nombreuses. Dans les monuments par exemple ; dans le musée du Louvre que j'ai visité et que j'ai beaucoup aimé. Avant, je n'avais vu que des images ou des films, et depuis que j'ai pu vraiment la visiter j'en ai une image plus sérieuse et sans doute plus vraie du Paris que les français connaissent.
Maru : Ce que je trouve étrange par rapport au Japon, c'est qu'à 7 heure ou 8 heure du soir il fait déjà nuit, alors qu'à Paris non. Quand c'est l'été, il peut faire jour jusqu'à 22h, et ça me surprend beaucoup. Du coup, j'ai l'impression que Paris est une ville qui ne tombe jamais dans la nuit, qui ne dors jamais.
Giva : Les voitures sont plus grosses que je ne le pensais ! Je les imaginais plus petites, avant de venir. Sinon, mis à part que c'est sale, Paris est une très belle ville.
Comment pourriez-vous définir votre style de musique ?
Giva : naturel, brut.
Juan : Oui, naturel et brut seraient des termes qui pourraient convenir, si l'on devait définir notre style de musique. C'est vraiment à travers notre musique, à travers la manière dont nous jouons des instruments, que nous avons véritablement envie de libérer notre vraie nature et de transmettre au public notre pouvoir, un pouvoir assez brut. C'est notre définition du rock.
Votre premier clip vidéo se nomme REVIVE. Pourriez-vous expliquer l'histoire du clip ? Prévoyez-vous de tourner d'autres clips à l'avenir ?
Juan : 'Revive' signifie 'ressusciter', ou alors 'revenir dans un nouveau corps'. Dans ce clip, il y a une personne faible, qui se fait agresser, et en écoutant la musique – en écoutant Revive - cette personne entre dans un nouveau corps, et elle décide de reprendre le dessus, et donc de se battre. C'est une sorte de résurrection.
Maru : On a récemment enregistré un album en France, donc de nouvelles chansons vont sortir bientôt. On ne peut pas encore dire les titres, mais nous avons l'intention de tourner un clip en France.
Quelles sont vos influences musicales ?
Giva : On adore les Red Hot Chilli Peppers. Mais notre musique n'a pas grand chose à voir avec la leur. Simplement, en écoutant la musique des autres, on créer notre propre musique en essayant d'innover notre propre style. Au fur à mesure que l'on apprend, lorsque l'on compose, on utilise des choses que l'on a déjà fait auparavant, on les améliore, et c'est comme cela que l'on créer de nouvelles chansons. Nos influences découlent surtout de notre apprentissage.
En ce qui concerne la création de vos chansons, comment travaillez-vous ? Y a t-il une personne qui s'occupe spécifiquement de la musique, une autre des paroles, ou est-ce que vous travaillez ensemble pour la musique et les paroles ?
Juan : Nous composons la musique tous les trois ensemble. Maru écrit les paroles. Giva corrige les paroles. Et après, c'est moi qui m'occupe de la dernière écriture, de la finalisation. Et quelques jours après que nous ayons conçu tout cela, on se retrouve tous les trois pour revoir les paroles ensemble, mais la musique est déjà prête à ce moment là.
Si vous formiez une famille tous les trois, quel rôle chacun de vous aurait ?
Juan : Si nous étions une famille, il n'y aurait ni papa, ni maman. Nous serions plutôt comme des frères et sœurs. Et Giva serait le petit frère. Par contre Maru serait plus raisonnable, elle fait plus attention à son comportement, tandis que moi je m'excuserais sans cesse pour mes petites bêtises. * rire *
Nous remercions TRILL-DAN, Laurène Martin-Boissinot, Xavier Norindr et notre traductrice improvisée pour avoir rendue cet entretien possible.


