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Second jour de Japan Expo 2016.
Date: 2016.11.02
 Convention 
Artiste:   MIO   Bentenya   UMI☆KUUN   Psycho le Cému  
Date of Convention: 2016.07.08
Le second jour commence bien avec pour débuter la journée, un live de Miô (MIOU), ambassadrice de la chanson japonaise, sur la scène Sakura. Cette artiste est non seulement connue pour sa voix mais aussi pour sa beauté. En effet, on apprend qu’elle a gagné plusieurs concours de beauté, de chant et de mode. Après une courte vidéo de présentation, chose courante désormais à Japan Expo, Miô arrive sur scène avec son grand sourire. Très proche du public, dont certains la suivent durant ces 4 jours de festival, elle se met vite à l’aise et entame son spectacle. Entre ces chansons, elle nous dit qu’elle a appris quelques phrases en français mais qu’elle les a oublié du coup elle nous parlera en anglais, chose qui fait sourire le public. Elle interprète ensuite une chanson très positive my year, en tout cas c’est ce sentiment que nous procure sa voix, sa musique. Sa dernière chanson, celebration, parle du standard de la beauté au Japon qui peut nous paraître un peu éloigné de notre image à nous européen. Miô est une artiste peut connue encore chez nous mais qui a su gagner le public français avec son style mêlant musique traditionnelle japonaise et occidentale d’aujourd’hui.

On poursuit avec le talk-show de Psycho le Cému sur la scène Kuri. Une petite vidéo fait patienter le public avec de images façon Charlie Chaplin pendant leurs 15 minutes de retard. Le staff de Japan Expo présente vite le groupe et passe vite aux questions d’abord faite par eux (staff du festival).

•Vous avez fait une pause de 5 ans, qu’est-ce que cela vous fait de vous retrouver après 5 ans d’absence ?
Seek: c’était une longue pause, c’est DAISHI qui a proposé de reprendre le groupe.
•Pendant cette pause, quels activités solo avaient vous fais ?
Seek: on c’est améliorer chacun de notre côté.
•Vous êtes un groupe assez coloré, cela fait-il passer du concept du groupe ?
Seek: le milieu du RPG a été accentué.
DAISHI: c’est un peu le symbole du groupe, les déguisements qui attirent l’attention du public.
•Vous faites une mise en scène originale avant le début de votre concert avec ce milieu RPG, pourquoi ce choix ?
DAISHI: cela a été fait exprès pour JAPAN EXPO, pour faire partager notre univers.
Seek: qu’est-ce que le public en à penser? (le public répond que c’était bien cette traduction en français, même si leur fans connaissaient déjà cet univers).
Il ajoute ensuite : on voulait parler en français à la place au début mais on n’a pas réussi, du coup on l’a mis dans la vidéo mais c’est notre prochain challenge. (Rires)
•Hier, c’était votre premier concert en France, en Europe, comment ça c’est passé ?
Seek: le public était en forme, bien présent et on s’est beaucoup amusé.
•Vous avez un certain goût pour la chorégraphie, qu’est-ce que cela représente pour vous ? est-ce une façon de plus partager avec vos fans ? pourquoi en mettre dans vos chansons ?
Yura-sama: comme je fais de la batterie, c’est une manière de me montrer au public.
•Avez-vous un mouvement simple à nous apprendre ici pour votre concert de samedi ?
Yura-sama demande alors la musique et enseigne au public qui se lève et l’imite quelques mouvements faciles à reproduire sur Akira minai de.
•Vous avez un live aussi dimanche sur la scène Kitsune, que ferez-vous ce jour-là ?
Yura-sama: c’est sur le concept de l’aérobic. Yura-sama va enseigner au public des mouvements (il possède une licence ?) lors du Para para dance lesson précise le staff.
•L’atmosphère est-elle différente ou pas entre le public français et le public japonais ?
Seek: c’est la même chose quand on est sur scène, le seul problème c’est la langue. On essaye de s’améliorer pour partager encore plus. Mais on aime bien être ici, le public français est présent et content.


Le staff passe donc aux questions du public malheureusement je dois me rendre au live de Bentenya.
La prestation de Bentenya a lieu sur la scène YUZU. Ce sont 5 filles qui nous font découvrir le «chindon-ya», la publicité traditionnelle de rue en musique. Munies de leur instrument, elles nous offrent sur scène un spectacle plutôt atypique que l’on voit rarement en dehors du Japon. La troisième chanson, Yellow Submarine, a servie à soutenir l’équipe de baseball japonaise. Leur interprétation est un brin nostalgique mais enjouée avec cette petite touche pop. Elles jouent mais aussi dansent et chantent avec leurs éventails, et leurs tenues colorées apportent un petit côté festif, joyeux et attirent vite l’œil du public. A la fin de leur concert, les membres de Bentenya, autorisent les photos afin de rependre leur image sur les réseaux sociaux dans le monde grâce aux fans. Les filles quittent donc la scène, comblées par ce court instant au côté du public français.


L’artiste qui suit n’est autre qu’Umi-kuun, un habitué désormais des festivals français. Cette année, il revient non seulement en tant que Youtubeur (il s’est fait connaitre sur Noconoco) mais aussi en tant que chanteur et est cette année le reporter officiel de Japan Expo et va ainsi se filmer toit au long de ce festival. De nombreux fans sont venus dans cette salle pour assister à son live. Il arrive sur scène sous les acclamations du public suivit de son interprète, de sa caméra et de sa petite sœur, Uzuki-chan qui l’accompagnent partout durant le festival. Umi-kuun lâche un petit wesh, ça va? qui fait immédiatement rire le public présent. Il ne cessera de place cette phrase durant tout live, un bon moyen de faire réagir les gens. Il nous parle (après une de ses chansons) un peu de lui, qu’il aime beaucoup les génériques et qu’il va d’ailleurs en chanter quelques uns notamment one piece, DBZ, … il fait alors venir son traducteur au devant de la scène. Je vais parler un peu. Vaut mieux être devant … ou pas (rires) . Les gens se rapprochent alors.
Je suis venue l’année dernière et cette année, je m’amuse beaucoup. Je félicite les bleus pour avoir gagner hier. J’aime la France. J’apprends le français, si vous avez un problème n’hésiter pas. (rires) Il me faut encore un peu d’entrainement. Je le sens (dit-il en français). Il entame alors une chanson en français qu’il exécute plutôt bien avec sans trop de difficultés. merci ! c’était bien ou pas ? merci ! on va continuer le live. Il entame alors un chant a capella (le générique de Tokyo Goul) dont il tient magnifiquement la note à la fin. Il enchaîne avec d’autres titres, des reprises d’animes comme SILHOUETTE l’opening de Naruto ou encore celui de l’Attaque des Titans (Guren no Yumiya), devenu très populaire en France depuis quelques temps. Chanson qu’il conclue par un wesh c’est parfait!. Entre temps, il montre ses abdos au public, qui ne tarde pas à réagir et à pousser quelques cris. Vous connaissez les volcaloïd ? Hatsune Miku? (Oui répond en chœur le public) et continue de plus bel avec Senbonzakura. Il y a encore plein de chansons, qui veut chanter ? Maintenant c’est autour de mes chansons ! Toutes celles-ci sont disponibles à Japan Expo, achetez-les pour me sauver! (rires) il poursuit le chant avec l’un de ses titres, O-TA-KU Wasshoi! Et va chanter parmi le public. Désolé de vous avoir aspergé de ma transpiration, excusez-moi et merci! I am just feeling Alive! est la chanson suivante, j’ai réussi à revenir en France et je suis content d’avoir rencontré tout le monde, envoyez-moi vos messages sur les réseaux sociaux !! last song is HELLO BABY! il s’amuse alors à lancer le public avec des « ohohoh.. ». Umi-kuun s’est beaucoup dépenser lors de son live, il n’a cessé de bouger sur scène et parmi le public. Il a su transmettre son énergie, sa joie de vivre au public et inversement. Pareil pour sa sœur qui danser tout au long du spectacle derrière lui. Umi-Kuun est très apprécié du public français et on espère le revoir l’an prochain déambulé dans les allées de Japan Expo.

Après un rapide déjeuner, direction la scène Karasu pour un spectacle d’hologrammes, les Calamazones, avec comme vedettes deux sœurs (Ayo et Oly) issus de l’univers Splatoon (Nintendo, Wii U). Une musique pop qui raconte les quotidiens des deux filles dans la ville de Chromapolis. Durant le live on peut y voir les deux filles danser mais aussi chanter façon volcaloïd. Chacune comme un vrai groupe, va avoir son moment solo et sont accompagnées de musiciens. Certaines personnes dans le public sont d’ailleurs venues exprès admirer le show des Calamazones, vêtues comme les deux protagonistes. Des sticks lumineux ont d’ailleurs étaient distribués à l’entrée pour donner encore plus de réalisme à ce concert. C’est donc une foule multicolore qui a éclot sous nos yeux et qui a su profiter de se spectacle unique.

Le groupe suivant n’est autre que Yuigadokuson, les vainqueurs du second concours Tokyo Candoll face à 92 autres groupes. Tokotsume Sakura, Miyagi Nonami, Iwasaki Mai et Kido Yuho sont donc venues pour la première fois en France après une victoire bien mériter, faire découvrir au public français leur musique, leur univers.
Yuigadokuson délivre un message fort : «prendre soin de soi-même et être honnête avec soi» à travers leurs chansons et leurs performances sur scène. Des gens curieux mais aussi de fans d’idols sont venus pour les encourager pour leur premier live en Europe, à l’étranger. Elles débutent le live avec le titre Shuwa Summer, une chanson qui parle de la fête traditionnelle du Japon, matsuri. La porte-parole, Mai Iwasaki, incite beaucoup le public à reproduire leur chorégraphie en leurs enseignants 2/3 mouvements mais aussi certaines paroles comme pour le titre précédent en disant wasshoi!. Le public participe assez au live et bouge pas mal. Les filles ne cessent de remercier le public en français et le motive beaucoup. Elles sortent d’ailleurs leurs serviettes vers la fin du show et poussent les fans à faire de même. Les pétillantes demoiselles ont mis le feu sur la scène Karasu et laissent place au groupe suivant en remerciant chaleureusement une dernière fois le public, Japan Expo d’avoir rendu leur rêve possible ! Elles ont interprétés différents titres comme Run, Star Shine ou encore Try ! Try ! Try !.

Ce clip est d’ailleurs en partie réalisé pendant leur séjour à Paris:

Les artistes suivant ne sont autre que ceux du Tremplin de la J-music : Zeze-Haha et Mayuko.
Les premiers a monté sur scène sont les Zeze-Haha, un groupe indie formé en 2010 qui mélange pop, rock et funk. Le groupe a l’habitude de joué devant des milliers de personnes mais aussi devant seulement une poignée.
Le groupe va donc nous monter une fois en place ce qu’est la scène underground japonaise ! Les premiers à mettre l’ambiance sont le guitariste, Ryoya, et le batteur, Shinji, qui forment un petit duo en attendant le reste du groupe. Le bassiste, Kensuke, les rejoint après quelques réglages. Le chanteur, Kazuya, lui ne fait son apparition que 5 minutes après le début du show. Ryoya met tout de suite le feu : il se « roule » parterre, « escalade » la batterie, fait des grimaces, en gros il met presque l’ambiance à lui tout seul. Kazuya et kensuke forment un joli duo et on apprécie ses moments de complicités autant entre eux qu’avec leur public. Kazuya tient d’ailleurs son micro d’une manière particulière durant le show, façon James Brown et effectue quelques mouvements comme lui. Il va d’ailleurs venir jusque dans la fosse photographe pour saluer et faire un check aux gens du premier rang pendant le concert. L’une des dernières chansons d’ailleurs fait assez blues&jazz et le public est conquis par cette atmosphère décontracté et chaleureuse. Le groupe salue une dernière fois le public avant de revenir mais cette fois-ci pour enlever leur instrument. Zeze-Haha est l’onomatopée japonaise de la respiration essoufflée, après un effort intense. Et on comprend pourquoi en voyant le groupe en live !


Malheureusement dût au retard des concerts, je n’ai pas pu rester pour le live de Mayuko car une interview de Babyraids Japan était prévu à ce moment-là, interview que vous retrouverez dans un autre article.
auteur: mai62
dernière mise à jour: 2016-11-21